3 février 2015 : Photos du rassemblement devant la cour d’Appel à Orléans

, par  Sud PTT 36-37 , popularité : 18%

Le mauvais feuilleton Tibi continue. Après 3 ans d’acharnement judiciaire, le ci-devant Tibi, directeur de la DSCC Touraine-Berry, tente un appel au jugement du TGI de Tours qui nous avait donné raison en avril 2014.

Le délibéré sera rendu le mercredi 8 avril 2015...

Plus d’une centaine de militant-e-s étaient venu soutenir notre ex-secrétaire départemental et dénoncer la répression syndicale qui ne cesse de croître à La Poste.





France 3 Centre - JT 1920 Centre - par siksatnam

L’article de "La Nouvelle République du 5 février 2015 :

Fin du bras de fer entre La Poste et Sud 37 ?

Les postiers de Sud 36-37 sont venus en force soutenir leur délégué régional devant la cour d’appel.

" Une cinquantaine d’adhérents de Sud 36-37 s’est rassemblée devant la cour d’appel d’Orléans pour soutenir leur collègue Pascal Routy, secrétaire départemental Sud-PTT, poursuivi pour injure publique envers le directeur régional de La Poste, Nessim Tibi.
En juillet 2011, ce dernier porte plainte contre le mensuel du syndicat Sudversif qui, s’insurgeant contre des sanctions disciplinaires envers un militant Sud, Didier Cechella, emploie, dans son article, les termes de « gugusse », « bouffon » et « Herr », le visant en tant qu’employeur. Le 23 juin 2014, le tribunal correctionnel de Tours relaxe Pascal Routy de toute injure publique.

Nessim Tibi fait appel seul de ce jugement sur les intérêts civils. L’avocat de La Poste, Bernard Dartevelle, soutient que son client a été « outragé, qu’il y a faute civile d’injure, car l’atteinte à la personne constitue la limite de la tolérance et le syndicat, par son article, a dépassé cette limite ».

Il conteste le caractère satirique du mensuel, y voyant un bulletin d’information syndicale : « En république, le droit est le même pour tous. Il n’est pas admissible d’injurier son directeur, comme dans une enceinte judiciaire injurier un magistrat. » Il demande de réformer la décision.

Le conseil de Pascal Routy, Guillaume Pillet, se retranche, lui, derrière l’autorité de la chose jugée. Il s’étonne de l’acharnement de M. Tibi. Il argumente sur le contexte de l’article qui est la « sanction injustifiée de M. Cechella, qui a d’ailleurs été annulée par le tribunal administratif. »

Il met en cause « la réorganisation ravageuse et alarmante de La Poste » qui a entraîné des troubles psychosociaux chez le personnel. Il justifie également les « termes incisifs » du mensuel Sudversif dans ce climat dégradé, considérant qu’il s’agit d’une publication satirique : « La liberté de ton fait partie de la liberté d’expression. »
Il demande la confirmation du jugement initial.

Délibéré le 8 avril 2015.

Cor. NR : Vincent Baranger

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